vendredi 18 novembre 2016

"Vercors Lait se réapproprie le territoire"

l'histoire d'une coopérative de producteurs qui mise sur la qualité et la valorisation par le territoire en articulant les différents systèmes de production

5,8 Ml collectés dont 1,7 en bio. La coopérative collecte aussi 1,7 Ml de lait bio pour Sodiaal
35 exploitations dont 11 en bio
600 t de produits fromagers (75 % de la collecte) dont 300 t de bleu AOP
6,5 ME de chiffre d’affaires (+ 6 à 7 % par an)
35 salariés dont 8 pour les 3 magasins
385 euros de prix moyen du lait, toutes primes et ristourne confondues, en 2015 et 2016, pour un prix de base moyen de 340 euros.

un article de la revue réussir Lait novembre 2016

mercredi 24 août 2016

la crise du lait continue... nouveaux témoignages d’éleveurs en conversion


reportage de France Tv 23 aout 2016: le salut par le bio


article de la voix du nord du 22 aout 2016: une alternative pour les éleveurs des Hauts de France?


article du nouvels obs.com du 23 aout 2016:  crise du lait, et nous les consommateurs, on fait quoi?



reportage d'actu environnement le 25 aout 2016 : le lait bio ne connait pas la crise



jeudi 17 mars 2016

Un débat public

Le 15 mars 2016, Lait Bio de France a organisé son débat public d'Assemblée générale. Voir  les vidéos de cette journée et des interventions ci-dessous:

position de LBF sur les conversions actuelles:


retours presse:
 La France agricole: « Être organisés pour peser plus lourd »
réussir lait: "les demandes de conversion en bio se bousculent"

Conclusion de la journée par Patrice Lefeuvre, président de LBF:




vous pouvez visionner les témoignages recueillis à Biofach en février 2016 de nos voisins européens:


 le lien de la vidéo faite par Basic qui est très pédagogique sur la filière lait (suite intervention de Christophe Alliot du Basic):
 





mercredi 24 février 2016

Produire du lait bio, une opportunité à analyser

un article paru dans Paysans Bretons

Alors que la crise sévit sur les marchés conventionnels, des éleveurs se posent la question du lait bio. Mais attention, « la conversion ne se réfléchit pas simplement sur une différence de prix », met en garde Agrobio 35 qui organise des réunions d’information.

>> on en débat le 15 mars après-midi à Paris! inscriptions ouvertes

mardi 23 février 2016

Crise agricole : conversion bio, le mouvement s'accélère

Avec la crise, de plus en plus d’agriculteurs conventionnels se tournent vers le bio. Ainsi, l’an dernier, la chambre d’agriculture du Finistère a reçu 75 demandes de reconversion, c’est quasiment le nombre de producteurs bio que compte le département à ce jour.

un reportage paru le 22 février 2016

À Scaër, Marie Jourdain et Ronan Le Bourhis sont à la tête d’une exploitation de 65 vaches laitières et ont décidé de passer d’une production conventionnelle à une agriculture biologique. Une conversion grâce à laquelle ils espèrent sortir des difficultés qui touchent  leur profession.




Le bio : un marché plus rentable mais plus limité

Sur 5 ans, en effet, le revenu des agriculteurs biologiques reste légèrement supérieur des agriculteurs dits conventionnels. Mais le chemin pour y arriver est long et contraignant. Et puis, il n’est pas sûr non plus que le bio puisse être la solution pour résoudre toutes les difficultés que rencontre l’agriculture…

Interviews :
     - Ronan Le Bourhis (Producteur de lait)
     - Marie Jourdain (Productrice de lait)
     - Jean-Hervé Caugant (Président de la commission lait de la chambre d'agriculture)
Reportage :
     - Claire Louet, Stéphane Soviller et Sylvie Secret


mardi 2 février 2016

La régulation des volumes en débat dans le cadre de l'AG de l'Organisation des Producteurs Seine et Loire


Mardi 26 janvier, l'Assemblé Générale de l'OP Lait Bio Seine et Loire a réuni une soixantaine de producteurs venus de tout le Nord-Ouest de la France.
 
La conférence de l'après-midi, ouverte au public, a permis aux producteurs de lait bio de partager l'expérience de l'AOP Comté en matière de régulation des volumes de production. La régulation des volumes en AOP Comté remonte à près de 50 ans. Forts de leur expérience et du vécu de plusieurs échecs dans les années 80 et 90, les acteurs de la filière comté ont construit des outils adaptés à la période post-quotas afin de maîtriser le développement des volumes (productivité /hectare, volume/ UTH...) tout en solidifiant des partenariats étroits mis en œuvre avec tous les acteurs de la filière (fruitières, affineurs, metteurs en marché). Cette stratégie de gestion de filière "raisonnable" favorise une stabilité des prix et une rémunération juste de tous les acteurs de la filière au moment où la majorité des marchés laitiers sont perturbés. De quoi apporter un peu de sérénité aux éleveurs franc-comtois dans cette période très difficile pour les éleveurs laitiers conventionnels en France et en Europe.
La filière laitière bio qui bénéficie comme pour le comté d'une bonne image auprès des consommateurs et d'un potentiel de développement peut se nourrir de cette expérience singulière en France pour créer les conditions d'un développement maîtrisé, permettant d'atteindre son objectif d’augmentation des volumes tout en garantissant des prix équitables pour l'ensemble des acteurs de la filière (producteurs, transformateurs, distributeurs, consommateurs). L'OP Lait Bio Seine et Loire souhaite qu'un travail sur la régulation des volumes se mette en place rapidement avec l'ensemble des groupements d'éleveurs laitiers bio, dans le cadre de leur fédération nationale: Lait Bio de France.
Lactalis, seule des 6 laiteries partenaires de l'OP ayant participé au débat (les 5 autres étant excusées) a conforté l'OP dans son orientation  de travail sur la régulation des volumes. La laiterie Lactalis se dit prête désormais à travailler sur un cadre de gestion concertée des volumes de lait bio avec l'OP Seine et Loire. L'OP Seine et Loire milite depuis 2013 pour l'obtention progressive d'un prix bio rémunérateur pour les producteurs, a minima de 465€ (prix de base). L'OP souhaite travailler rapidement avec les 6 transformateurs à la mise en place d'outils de régulation des volumes permettant un développement maîtrisé de la filière, en réponse aux attentes de consommateurs de produits laitiers bio de plus en plus nombreux et fidèles, tout en permettant une juste rémunération des producteurs. 
 
Qu’est-ce que l’APLBio Seine et Loire ?
L’APLBio Seine et Loire est une OP transversale de mandat (non commerciale) reconnue par le ministère de l’Agriculture depuis janvier 2013 pour négocier collectivement la vente du lait biologique livré à 6 laiteries privées dans le Nord-Ouest de la France (Danone, Lactalis, Montsûrs, Saint-Père, Sill, Triballat) par ses adhérents lui ayant donné un mandat de négociation.
Au 1er janvier 2016, l’OP Lait Bio Seine et Loire est composée de 9 associations locales, représentant 265 adhérents sur un total de 460 producteurs concernés (60%) et 90 millions de litres de lait bio livrés annuellement aux laiteries partenaires (20% de la collecte bio nationale). Elle est un des 5 membres fondateurs de la fédération nationale des groupements de producteurs laitiers bio (Lait Bio de France), créée en avril 2013 et qui regroupe à ce jour plus de 1200 producteurs et un peu plus de 50% des volumes de lait biologique collectés en France.
 

une histoire de lait révolutionnaire

 
rappel article du Blog de la FNAB en date du 19 avril 2016
 
Assemblée générale de Biolait. Debat public des 20 ans, jeudi 16 avril 2015
600 personnes présentes pour ce débat organisé par Biolait pour ses vingts ans, la présence du vice président du conseil régional,  du député Yves Daniel et du sénateur Joël Labbé.

http://nouvelleeconomiebio.blogspot.fr/2015/04/une-histoire-de-lait-revolutionnaire.html